Dans la tête d’un organisateur… après son premier GN

Ça y est, c’est terminé. Tant de mois de préparation, d’heures de sommeil évaporées, et le GN est passé si vite ! Alors oui, c’était une sacrée pression, mais on a réussi à gérer. Et puis, c’était pas si mal pour un premier GN en tant qu’organisateur. En tout cas, on peut dire que c’est une expérience forte en chocolat et surtout fort enrichissante.

Retour sur ce que ressent un organisateur après son premier GN

Et comme je n’ai pas de meilleur exemple que moi-même, je serai mon propre cobaye.

Tout un quotidien à réorganiser

Parce que c’est fou ce qu’un GN peut prendre comme temps. Entre les personnages à écrire, les intrigues, les aides de jeux et les documents informatifs, tout le temps libre y passe. À peine si on prend un peu de temps pour manger et dormir. Bon, j’exagère peut-être, mais à peine.

Et une fois le GN passé – et avant qu’on se remette au boulot pour le prochain live, eh bien on se retrouve un peu bredouille… et on doit retrouver ses anciennes marques, de quand on avait une vie qui ne tournait pas uniquement autour du GN. C’est dingue ce qu’on avait comme temps libre, ça fait comme un graaand vide.

A la recherche du temps perdu
Moi à la recherche de ce que je faisais avant pour remplir mon temps. Ah oui, la Boîte à GN ! 😉

 

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De « Plus jamais ! » à « C’est quand qu’on recommence ? »

Le « plus jamais », c’est quelques jours avant. On en peut plus, on n’en dors presque plus. Impossible de penser à autre chose. On a qu’une envie, c’est de se débarrasser de ça au plus vite ! Et puis…

Zorro le GN-blues est arrivé. Sans se presser, comme dirait l’autre. Le lendemain du coup de sifflet final, on est encore pris dans le feu de l’action, on ne se rend encore compte de rien. On débriefe, on boit du café, on range, on reboit du café, on papote et on dit au revoir, on boit une boisson énergisante. Jusque-là, tout va bien.

Puis vient le jour d’après. On se réveille et on s’aperçoit que tout est terminé, quoi qu’on fasse. Et là, c’est le choc. Pour ma part, sans doute le GN-blues le plus difficile à assumer. Alors il y a les différentes phases : déprime, besoin d’en parler, nostalgie et envie d’y retourner.

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Fort en chocolat émotions !

Et c’est peu de le dire. D’abord, il y a la pression. Cette sensation que beaucoup de choses dépendent de nous : le bien-être des joueurs, le bon déroulement du scénario. Alors on est un peu à fleur de peau. Cette émotion, ça se gère encore. Ça sort d’une manière ou d’une autre, surtout en cas de couac. Mais on est content quand ça part.

Puis organiser un GN, c’est du bonheur quand les joueurs ont passé un bon moment malgré les petits soucis. Et voir les joueurs dépasser ses attentes en termes de roleplay, c’est JUSTE MAGIQUE. Là, même moi je n’ai pas de mots. Pourtant, c’est mon affaire !

Et quand on rentre, on est juste vidé. Vidé de tout, sauf de fatigue, bien sûr. Alors on remet le GN blues et le reste au lendemain et on va se coucher !

#En Bref

Être organisateur a été une expérience importante pour moi. D’abord, j’ai découvert de quoi j’étais capable et je suis rassurée sur ce sort. Ensuite, j’ai découvert que j’aimais ça et tout ce que cela procure. En bref :

Coupe du cerveau d’un organisateur.

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